Étude pilote NMFI

Notre étude pilote NMFI a confirmé l'intérêt de cartographier les variables à partir de données publiées afin de mieux comprendre les causes des maladies fébriles non-palustres (NMFI). Explorez les données ci-dessous.

Une recherche documentaire sur l'incidence et la prévalence des agents pathogènes qui causent la maladie fébrile dans la région du Mékong en Asie du Sud-Est, publiée entre 1986 et 2011, a recensé 1 252 articles contenant des rapports impliquant les agents pathogènes cibles considérés dans les diagnostics différentiels du paludisme. Parmi ces derniers, 146 ont satisfaisait les critères d'inclusion et ont donc fait l'objet d'autres analyses. Douze variables maximum ont été extraites de chaque article et analysées. Chaque étude a été cartographiée avec des données descriptives de base, y compris le type d'étude et la fréquence d'un résultat positif, qui peuvent être consultées en cliquant sur son marqueur sur une carte interactive.

Les agents pathogènes les plus fréquemment rapportés étaient le virus de la dengue, suivi par Orientia tsutsugamushi et les espèces des genres Rickettsia (typhus des broussailles/typhus murin/groupe de la fièvre pourprée) et Leptospira, Salmonella enterica sérovar Typhi et Paratyphi (fièvre entérique), Burkholderia pseudomallei (la mélioïdose) et le virus de l'encéphalite japonaise.

Cette étude pilote NMFI a confirmé l'intérêt de cartographier les variables à partir de données publiées afin de mieux comprendre les causes des maladies fébriles non-palustres (NMFI). Elle a abouti à la publication suivante :  Acestor N et al 2012. Mapping the aetiology of non-malarial febrile illness in SE Asia – terra incognito impairing empirical treatment policies. PLoS One

Sélectionnez la maladie dans la liste ci-dessous pour consulter les études et résumés pertinents, identifiés à partir des 146 études décrivant l'incidence et la prévalence des agents pathogènes, autres que le paludisme, causant la maladie fébrile dans la région du Mékong en Asie du Sud-Est.